j'étais où juste avant ?

Test • Cooler Master Masterbox TD500 Mesh V2

• Petit tour chez Alain

L’intérieur compartimenté du boîtier

 

L’accès se fait en  retirant une vis à main côté vitre et deux côté acier. Le plaque de verre s’extrait en tirant dessus, l’autre se glisse vers l’arrière.

 

S’il est plutôt séduisant, le TD500 Mesh V2 usera surtout de sa capacité de refroidissement pour vous convaincre. La construction interne en deux parties s’adapte aux configurations les plus musclées sans sacrifier les performances. Elle permet de bien répartir l’air frais dans le châssis et d’éviter que l’air chaud ne s’accumule de trop. Seulement, nous remarquons déjà un petit détail qui risque de limiter cette influence. Le boîtier ne dispose pas d’un ventilateur d’extraction et seule la surpression créée par la soufflerie avant doit générer tout le mouvement. Nous verrons si ce choix est judicieux.

 

Là, vous avez de quoi gérer votre éclairage

 

Cooler Master inclut un petit HUB de gestion de l’éclairage et de la vitesse des ventilateurs dans son modèle. Il permet de contrôler quatre ventilateurs aRGB et de sélectionner différents effets d’éclairage préenregistrés. Vous pouvez également synchroniser l’ensemble à votre carte mère si vous préférez que vos illuminations soient uniformes.

 

td500 mesh v2 dimensions

 

Concernant sa capacité d’intégration, le TD500 Mesh V2 propose jusqu’à sept emplacements de 120 mm ou quatre de 140 mm. Le watercooling est possible, avec de la place pour un radiateur jusqu’à 280/360 ​​mm à l’avant ou sur le haut du châssis. Et avec toutes ses ouvertures, il fallait bien proposer des filtres. On fait dans l’entrée de gamme avec de l’alvéolé large sur le haut et un micro perforé sous le châssis. L’invasion de moutons enragés devrait être limitée, mais pas totalement contenue.

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