Les aventuriers Insider de Windows 10 ont pu voir tout l’amour que Microsoft porte au monde GNU/Linux (en lui donnant même plein de sous pour le prouver). Ils ont depuis quelque temps accès à Bash qui se trouve être une console Ubuntu (14.10 ou 16.10 en fonction de la version de l’OS hôte), leur permettant de troquer « dir » pour « ls » et d’utiliser les commandes qui leur conviennent sans avoir à réfléchir au fait d’être sur un OS ou l’autre.
Manque de bol, Microsoft met tout de même en garde ses utilisateurs par rapport aux limitations d’usage de ce « Bash for Windows ». En effet, si vous vous amusez à modifier des fichiers GNU/Linux (ceux qui se trouvent dans %localappdata%\lxss) avec des programmes, applications ou la console Windows, vous aurez le droit à de la jolie corruption de données, ce qui pourra au mieux les rendre inaccessibles et au pire planter votre Bash.
Pourquoi ce problème ? La faute au format NTFS de la partition faisant tourner le tout. Le Windows Susbsystem for Linux (WSL) est capable de faire le lien entre format Windows et format GNU/Linux, ce que les autres applications Microsoft ne savent pas faire. Donc modifier un fichier par un autre biais que WSL ou une application GNU/Linux pourra créer un problème de métadonnées, et il ne faut donc pas le faire si vous voulez que tout continue à fonctionner correctement.
