• Sapphire HD5870 Vapor-X V2
Afin de disséquer l’architecture interne des HD5800, il vous faudra consulter le chapitre dévolu que vous pouvez consulter ici. La Sapphire reprend donc dans ses grandes lignes les mêmes caractéristiques techniques que ses vieilles soeurs parues il y a 6 mois déjà ! Au menu 1600SP, un gigot de GDDR5 sur bus 256 bits, une gravure 40nm et une compatibilité hardware totale avec DX11. Comme évoqué dans son nom, les fréquences sont légèrement majorées pour passer de 850/4800 MHz pour le core/mémoire à 875/5000MHz, pour mémoire la V1 était à 870/5000. A priori nous ne devrions pas voir de grandes différences dans les performances 3D, mais tout gain est bon à prendre quand il ne nuit pas !
La carte arrive dans un carton blanc brillant que l’on peut facilement reconnaître entre mille puisque son design avec un pingouin sauce "Happy feet" et de la banquise est repris sur l’ensemble des VaporX. On peut y lire au premier coup d’oeil les technologies supportées, comme la présence de la sortie vidéo DisplayPort, l’Eyefinity, le label OC Edition ou encore la présence du coupon Dirt2. Mais ce qui choque le plus, c’est la taille du carton : elle est très grande par rapport à ce qu’arrive à faire Powercolor ou encore HIS. Pour quoi faire saperlipopette ? On se le demande, à part en jeter sur les étals difficile de trouver une raison valable.
Le bundle quant à lui est frugal mais correct, c’est à dire un CD de pilotes déjà dépassés, un pont Crossfire, 2 adaptateurs molex vers PCIE 6 broches, un adaptateur DVI/VGA et le coupon Dirt2, sans oublier le sticker Sapphire officiel grâce auquel vous pourrez sans aucune doute faire des choses que vous n’auriez pu faire sans !


La boîboîte à gauche et le bundle à droite



Le panneau arrière est des plus classiques par rapport aux autres HD5800, puisqu’on compte deux DVI, un HDMI, et un Displayport, ainsi qu’une petite grille d’aération qui permet à l’air chaud de s’évacuer en partie. La face arrière cache sous le gros plastique noir les deux molex et laisse apparaître le radiateur qui surmonte les VRM. Une fois encore la disposition des molex à l’arrière diffère de celle des cartes de base, ces dernières ont les branchements situés sur la tranche de la carte. Cette disposition présente un avantage et un inconvénient : elle peut empêcher l’intégration de la carte dans des boîtiers peu profonds, mais elle peut permettre d’intégrer la VaporX dans des châssis étroits qui possèdent un ventilateur latéral de gros diamètre et de grosse épaisseur. Sapphire a choisi.



Le radiateur qui est en charge des VRM est plutôt peu épais, mais il profite d’une fraction de l’air brassé par le ventilateur. Le radiateur est d’une structure connue, qui rappellera l’ancien VF1000 sans ventilateur, les ailettes d’aluminium sont alimentées en joules par les 3 caloducs en U et en cuivre, eux même trouvant leur source sous la plaque de contact au GPU également cuivrée. C’est du classique dans la conception, mais ça pulse bien aux yeux et laisse une excellente impression. Voilà donc la carte vue sous toutes les coutures, le radiateur tiendra-t-il toutes ses promesses ? Le ventilateur sera-t-il silencieux ? Les performances seront-elles au RDV ? Autant de questions qui méritent une réponse : vite tripotez votre souris !